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امتعنا السيد رئيس الحكومة المكلف بتشكلته الحكومية بوجوه خشابيه تتمع بعدائها وخقدها لثورة شباب تونس حيث سينفرد الممنبرنيوز بنشر السيرة الذاتية لجميع وزراء الشاهد التي تهم مصلحة الثورة والشعب وليست السير الذاتية المجملة التي تهافتت عليها الصحف التونسية لنشرها لمغلطة الراي العام وفضحهم امام الشعب
وهذه سيرة وزير ثقافة حكومة الشاهد ايام النضال البنفسجي السيد محمد زين العابدين حيث نشربصحيفة لابراس بتاريخ 9جوان 2010مقال بعنوان
” le président Ben Ali s’est toujours battu pour une république de justice et de vérité publiques”

Pr Mohamed ZINELABIDINE, directeur général du projet de la Cité de la culture

Contre cette idée de Nietzsche selon qui «la vérité a moins de partisans et de défenseurs»,  le Président Ben Ali s’est toujours battu pour une République de justice et de vérité publiques. Il n’a eu de cesse de lever toutes formes d’opacité ou d’ambiguïté dans le rapport des administrateurs aux administrés. La dernière décision présidentielle veut prendre pour témoin la télévision nationale qu’il exhorte à s’impliquer comme interface réactive dans l’exercice des charges et des responsabilités qui incombent aux uns et aux autres. Au miroir de ce qu’elle peut ou doit rendre public, la télévision est appelée à organiser des rencontres et débats périodiques entre les responsables de ministères et les parties concernées, selon les secteurs et domaines de compétence. Le Président Ben Ali lève ainsi l’hypothèque relatée par une tranche de la population qui cherche à épiloguer sur le fonctionnement de certains départements, les jugeant bureaucratiques et autarciques. Elle intervient, contre toute équivoque, pour démultiplier les espaces de médiation sociale et communicationnelle, élargir les champs d’implication citoyenne et concourir pour une administration efficiente et efficace. Elle préfigure en même temps la responsabilité d’un citoyen et le rôle d’un média catalyseur de développement. Quiconque attentif à l’œuvre du Changement depuis son avènement en 1987 retiendra cet esprit faiseur, correcteur, parachevant et perfectionniste de l’action de l’Etat. Quiconque a suivi la manière dont le Président Ben Ali s’acquitte de la magistrature suprême se résoudra à ce savoir-faire qui lui est propre, très implicatif des différentes collégialités en présence, devant agir ensemble et en mouvement.  Car pour lui, nul changement n’est possible en dehors de l’impératif du travail et du compromis. Ce principe, il en fait un principe, à la mesure de sa citation célèbre : «J’écoute, je réfléchis et j’agis». Il interpelle donc les bonnes volontés à faire de même, au regard des différentes attentes que suscite l’action de l’Etat. Mieux encore, il rappelle qu’une responsabilité politique quelle qu’elle soit n’est jamais exempte de justification et de résultat. Ce droit de réponse, il le porte aujourd’hui en haut lieu autour d’un débat public où la transparence, la clarté, l’argumentaire des différentes parties sont à large audience. Ce qui imprime d’un saut qualitatif  les acquis de la République, comme  pour signifier à qui de droit que la réalité politique du pays se doit d’objectivité, de visibilité et de réciprocité. Que les vecteurs de la communication investissent le devoir d’accompagner les requêtes, signaler les défaillances, piloter les études stratégiques et évaluer la  qualité des prestations, contre le mutisme, le sectarisme et la dissimulation des faits, le Président Ben Ali se veut encore une fois montreur des voies de la raison et des lumières. Le service public est avant tout le service de tous, régulateur de surcroît, médiateur aussi quant à la résolution des acuités individuelles et collectives. Il porte un nom, une mission et une vocation tournés vers le bien-être et le mieux-être du citoyen. Autant le citoyen a des droits, l’Etat lui en réclame des devoirs aussi. C’est de cette responsabilité partagée que naît la confiance de l’un envers l’autre. Le Président Ben Ali lucide et exigeant aux sceaux et aux missions de l’Etat, sa conviction est d’en faire un Etat indissociable, indivisible où toutes les parties assument engagement et redevabilité. C’est par ce rappel à l’autorité, aux droits et aux devoirs de chacun envers chacun, des institutions vis-à-vis du citoyen que l’Etat est à même de rassurer les parties prenantes en corrélation, en litige ou en conflit. Seule la monstration de l’action publique lui insuffle sa crédibilité, son aura et sa pérennité. Nul développement durable et global s’il n’en ressort aucune méthodologie de travail, rigueur, évaluation et qualité des services et des prestations. Cette décision présidentielle rappelle en même temps la prévalence de la communication dans le monde interactif et participatif d’aujourd’hui. La communication autant que l’information sont conditionneurs de l’exercice politique microsocial et macrosocial. L’image, même s’il ne faut pas en faire un instrument ravageur, dévastateur et tendancieux, cette même image peut rendre compte à juste titre des métamorphoses de la société, dès lors que la politique se prête au jeu des vérités à quêter, à défaire et à parfaire. C’est en même temps une réponse à ceux qui continuent de douter de la portée et de la saillance d’un secteur aussi stratégique que celui de l’information. Libérez-vous, leur insinue le Président de la République, mais ne déviez jamais du code déontologique qui fait votre dignité et le courage de votre métier. Dites la vérité et ne craignez rien,  tant que votre information est juste, non partisane et justifiée, tout le temps qu’elle fera émerger le pays vers le plus-être et le progrès. C’est l’esprit de la lettre qui continuera de faire du Changement une ambition civilisatrice, humaine, politique et éthique, durable dans les temps de la réalité.Capture

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